« Je suis bloqué à la maison » : Nick Barker (Dimmu Borgir, Cradle Of Filth) parle de son combat contre la maladie

Nick Barker, légende de la batterie metal, se confie sur son combat contre l’insuffisance rénale

Nick Barker, icône incontestée de la batterie dans le metal extrême, a récemment partagé des mises à jour sur son état de santé lors d’un entretien exclusif. Le batteur originaire du Royaume-Uni poursuit toujours un traitement d’hémodialyse en attendant une greffe de rein qui pourrait changer sa vie.

Un traitement vital au quotidien

Ancien membre de formations emblématiques comme Dimmu Borgir, Cradle of Filth et Brujeria, Barker fait face à une insuffisance rénale au stade terminal. Quatre séances par semaine d’hémodialyse rythment son existence : « C’est ce qui me garde en vie », confie-t-il. Inscrit sur la liste des receveurs potentiels à Vancouver, il doit d’abord perdre environ 20 kilos pour être éligible à l’intervention chirurgicale. L’incertitude plane : « Je pourrais être appelé demain ou dans un an. Il suffit qu’un rein compatible se libère », explique-t-il avec résignation.

Une existence figée par la maladie

Cette période d’attente est particulièrement éprouvante. « Auparavant, je changeais de ville chaque semaine pour des tournées. Aujourd’hui, je suis confiné chez moi, et il m’a fallu du temps pour digérer cette réalité », avoue le musicien. Incapable de reprendre une activité professionnelle normale, il a créé une campagne de financement participatif sur GoFundMe pour soutenir ses besoins quotidiens. Malgré tout, il s’accroche à la musique en jouant sporadiquement, mais uniquement en collaboration avec d’autres musiciens : « Seul, je perds vite motivation. J’ai besoin de cet échange pour m’inspirer. »

Un épisode critique aux États-Unis

Barker évoque aussi un souvenir marquant : une admission en soins intensifs pendant une tournée américaine, avec une note salée de 98 000 dollars (soit environ 82 000 euros). Heureusement, un programme d’aide dànhé aux étrangers sans couverture sociale locale lui a permis d’éviter ce fardeau financier.

À 52 ans, Nick Barker demeure une référence respectée dans l’univers du metal extrême. Il garde l’espoir de retrouver pleinement sa passion pour la batterie une fois sa santé stabilisée, prouvant une fois de plus sa résilience face à l’adversité.