À voir : Lords of NWOBHM, avec des membres de Diamond Head, Raven, Tank et Praying Mantis, en concert à Tokyo
Les Seigneurs de la NWOBHM : Un Supergroupe Légendaire Fait Revivre l’Âge d’Or du Metal Britannique
Tokyo, Japon – 15 janvier 2026 – Dans une explosion de riffs endiablés et de voix tonitruantes, le supergroupe Lords of NWOBHM a conquis le public japonais avec deux concerts à guichets fermés à Tokyo. Composé d’anciens membres emblématiques des plus grands groupes de la New Wave of British Heavy Metal (NWOBHM), ce projet honore les pionniers du mouvement metal britannique des années 1979-1982, une ère qui a révolutionné le rock lourd et influencé des générations entières, dont le mythique Metallica.
Une Formation d’Élite pour un Hommage Fidèle
Les Lords of NWOBHM réunissent des vétérans de la scène qui ont marqué l’histoire du metal. À la guitare, Tino Troy, issu de Praying Mantis ; à la basse, John Gallagher de Raven ; derrière les baguettes, Karl Wilcox de Diamond Head ; une seconde guitare assurée par Cliff Evans de Tank ; et au micro, Carl Sentance, ex-Persian Risk. Cette lineup all-stars n’est pas qu’un simple tribute : c’est une célébration vivante des racines du NWOBHM, avec des performances qui capturent l’énergie brute et l’esprit rebelle de l’époque.
Leur setlist pour les shows tokyoïtes était un véritable voyage dans le temps, mêlant des classiques intemporels des groupes phares du mouvement. Parmi les temps forts : « Riding With The Angels » de Samson, « Am I Evil? » et « In The Heat Of The Night » de Diamond Head, « Phantom Of The Opera » d’Iron Maiden, « Princess Of The Night » de Saxon, « Hellbound » des Tygers of Pan Tang, et des perles comme « Shellshock » de Tank, « Women And Rock » de Persian Risk, « Getcha Rocks Off » de Def Leppard, ou encore « Angel Witch » du groupe éponyme. Sans oublier des morceaux des propres formations des musiciens, tels que « Children Of The Earth » et « Lovers To The Grave » de Praying Mantis, ou « Break The Chain » et « Don’t Need Your Money » de Raven.
Tino Troy, guitariste de Praying Mantis, s’est confié avec enthousiasme : « Interpréter ces chansons nous a ramenés aux débuts effervescents de la NWOBHM, quand la scène a explosé. Tant de groupes formidables en sont sortis, et c’est un vrai plaisir de monter sur scène pour jouer et célébrer ces classiques. »
Cliff Evans, de Tank, a renchéri : « Cette formation d’étoiles sait jouer ces morceaux comme il se doit, car nous en avons tous été des acteurs majeurs depuis le début. C’est dans notre sang ! »
La NWOBHM : Un Mouvement Éternel qui Inspire Encore
La New Wave of British Heavy Metal, née entre 1979 et 1982, représente un tournant majeur pour le rock européen. Face à la grandiosité des géants des années 70 comme Led Zeppelin ou Deep Purple, ces jeunes groupes – Iron Maiden, Saxon, Def Leppard et consorts – ont ramené le metal à ses racines : des kids ancrés dans la réalité, avec une attitude accessible et une énergie punk-metal. Aujourd’hui, l’intérêt mondial pour cette vague ne cesse de croître, et les Lords of NWOBHM incarnent parfaitement cette résurgence.
Personne n’illustre mieux l’héritage durable de la NWOBHM que Lars Ulrich, batteur et cofondateur de Metallica. Dans une interview d’avril 2023 avec le critique japonais Masa Ito pour l’émission Rock City de TVK, Ulrich a déclaré : « La NWOBHM est une grande partie de la raison pour laquelle Metallica existe. C’est un cadeau qui continue de nous inspirer. Hier encore, j’écoutais ‘Good Morning Freedom’ de Def Leppard et un single obscur de Hollow Ground en voiture. Pour nous, c’est une source intarissable. »
Ulrich, fan inconditionnel depuis les années 80, a passé son adolescence à chasser les enregistrements rares de ces groupes. En 1992, il a même coproduit une compilation, ’79 Revisited: New Wave Of British Heavy Metal, avec le journaliste Geoff Barton. Le premier concert de Metallica, en 1982, en était imprégné : sept reprises NWOBHM sur neuf morceaux, dont quatre de Diamond Head !
Rappelant ses débuts en 2010 lors d’une interview pour la radio australienne Triple M, Ulrich évoque son voyage à Londres en 1981 : « Diamond Head était mon groupe préféré. J’ai atterri à Heathrow, vu leur concert au Woolwich Odeon, et fini par squatter chez le chanteur tout l’été. Ce qui me plaisait dans la NWOBHM, c’était cette authenticité : pas de paillettes, juste des gamins qui gardaient les pieds sur terre. Ça m’a poussé à créer Metallica et à impliquer les fans au maximum. »
Même sur le récent single de Metallica, Lux Æterna, Ulrich admet des échos NWOBHM, bien que non intentionnels : « Je suis fier de porter haut ce drapeau à tout prix. »
Un Avenir Prometteur pour les Seigneurs
Avec des concerts sold-out dès leur lancement en 2026, les Lords of NWOBHM prouvent que le metal britannique des années 80 n’a rien perdu de sa vigueur. Leur mission ? Garder vivante cette « nouvelle vague » qui a tout changé. Pour les fans, c’est l’occasion rêvée de revivre l’explosion d’un mouvement qui pulse encore dans les veines du rock mondial.
Publié par UPP-tone company le 2 décembre 2025. Pour plus d’infos sur les futures dates, suivez les Lords of NWOBHM sur les réseaux.
