Mushroomhead : « Ravi d’annoncer que l’affaire est close et définitivement réglée » — Jeffrey Hatrix confirme la fin du litige avec Steve « Skinny » Felton

Accord amiable entre Jeffrey Hatrix et Steve Felton dans le litige autour de Mushroomhead

Jeffrey Hatrix, cofondateur et ex-chanteur du groupe de metal Mushroomhead, vient de sceller un règlement à l’amiable avec Steve « Skinny » Felton, batteur et producteur de la formation. Ce compromis met un terme à une action en justice où Hatrix reprochait à son ancien collaborateur un manquement au versement de royalties et une violation de ses droits d’auteur.

Clôture définitive du dossier judiciaire

Dans une déclaration récente, Jeffrey Hatrix a exprimé sa satisfaction quant à la résolution du conflit : « Je suis ravi d’annoncer que cette affaire est désormais réglée et close. » Les deux parties ont soumis une demande de retrait avec préjudice auprès d’un tribunal fédéral de Cleveland, une mesure qui barre la route à toute reprise ultérieure de cette procédure.

Les griefs à l’origine de la plainte

Déposée en août 2024, la requête de Hatrix mettait en lumière l’absence totale de royalties perçues depuis plusieurs années, malgré sa contribution à l’écriture ou à la co-écriture de 148 morceaux durant son passage dans Mushroomhead. Il soulignait par ailleurs que certains dépôts de droits d’auteur au nom du groupe désignaient Steve Felton comme auteur principal, sans aucune mention de redevances mécaniques en sa faveur.

D’après les déclarations de son conseil juridique au moment du dépôt, Hatrix estimait ses préjudices à un minimum de 3,5 millions de dollars, tout en précisant que le montant précis des sommes dues devrait être évalué plus en détail.

Un message de conciliation

Au-delà des aspects légaux, Hatrix a tenu à apaiser les esprits dans son communiqué. Il évoque des échanges « cordiaux et respectueux » et exprime ses vœux de succès à Steve « Skinny » Felton. Il réaffirme que Mushroomhead reste le projet personnel de Felton, tandis que son propre engagement actuel s’inscrit dans une démarche solo. Ce geste marque une volonté claire de tourner la page sur les désaccords publics.