Joseph Schwartz – ‘Superhuman’ EP


Joseph Schwartz démontre une polyvalence unique sur l’EP Superhuman en réinterprétant une seule composition de haute qualité à travers plusieurs prismes stylistiques. De l’énergie rock-arena des années 80 de Rock Superman aux interprétations folk et country, l’artiste basé à Chicago maintient un focus lyrique constant sur la vérité médiatique et le pouvoir personnel. Ce voyage multi-genres met en lumière la capacité de Schwartz à adapter une vision mélodique singulière à travers des paysages sonores divers et virtuoses. Cela représente une autre sortie mémorable, après qu’il ait attiré notre attention avec l’exploration en long format de l’année dernière sur les vices, Seven Deadly Sins.
L’album commence avec « Rock Superman », qui ressemble dès le départ à un classique rock anthemique des années 80. Un piano illuminant et sautillant et une guitare électrique ascendante mènent à une introspection vocale solennelle : « The TV screams in red and blue / Another fight, nothing new. » (La TV hurle en rouge et bleu / Une autre bagarre, rien de nouveau.) Le commentaire sur le manque de vérité dans les médias — « one guy’s paid to sell the lies / one holds the facts, and rolls his eyes » (un type est payé pour vendre les mensonges / un autre détient les faits et lève les yeux au ciel) — s’avère poignant et relatable, complété de manière appropriée par une augmentation d’intensité alors que les voix déclarent « so I plugged in and felt the vibe, a power that I can’t describe. » (donc je me suis branché et j’ai ressenti la vibe, un pouvoir que je ne peux décrire.) La catharsis personnelle à travers l’art est palpable, thématiquement, tandis que les guitares adoptent un ferveur puissante et distordue, menant à la déclaration anthemique « I’m Rock Superman ! ».
Le reste de l’EP présente diverses variations stylistiques sur la piste, commençant par une version plus rapide de la rendition rock, tout aussi agitée. Vient ensuite « Pop Superman », qui réussit de manière similaire à transmettre ce « rush I can’t describe » (ruée que je ne peux décrire) alors que des synthés rêveurs et une esprit funky de guitare se combinent, sonnant comme un mélange amusant de Robyn et Daft Punk, surtout dans le hook central chargé. « Country Superman » arrive ensuite avec un appel énergique, introduisant des guitares frénétiques et des voix sincères ; les cordes du milieu point dazzlent aussi par leur énergie. Le « (Modern) Country Superman » se sent encore plus climax, avec son énergie distorsion-amicale exaltante « raise some hell » (provoque un peu l’enfer), tandis que « Folk Superman » conclut l’EP avec un dynamisme enamourant — passant d’un piano initial à l’esprit classique à un enchantement folk embrassant l’acoustique. Quel que soit le style, Joseph Schwartz réussit à travers l’EP Superman.
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Nous avons découvert cette sortie via MusoSoup.