Tommy Aldridge : « Je n’ai pas été invité » au dernier concert d’Ozzy Osbourne, « je ne vais pas m’incruster à une fête qui n’est pas la mienne »

Tommy Aldridge : Récit d’une absence au grand final d’Ozzy Osbourne et hommages à une légende

Par [Votre Nom ou Journal Fictif], le 15 novembre 2025

Dans un clip audio fraîchement publié sur sa chaîne YouTube officielle, le légendaire batteur de heavy rock Tommy Aldridge lève le voile sur les raisons de son absence au concert final d’Ozzy Osbourne et Black Sabbath, intitulé Back To The Beginning. Cet événement émouvant s’est déroulé en juillet dernier à Birmingham, au Royaume-Uni, marquant la fin d’une ère pour l’une des icônes du rock. À 75 ans, Aldridge, pilier du hard rock depuis des décennies, tient à clarifier les choses sans amertume.

« Je ne veux pas jeter de l’ombre sur qui que ce soit », confie-t-il d’une voix posée dans cet enregistrement exclusif. « Je n’ai simplement pas été invité au dernier concert d’Ozzy. C’est tout ce qu’il y a à dire. Je ne vais pas m’imposer à la fête de quelqu’un d’autre. Cela n’a rien à voir avec Ozzy ; j’éprouve pour lui une admiration et un amour immenses. J’ai passé beaucoup de temps avec lui, et il n’y a aucune irrespect de ma part – ni de la part des décideurs. J’ai toujours le plus grand respect pour Ozzy Osbourne et je le lui témoigne à chaque occasion. »

Aldridge, qui a marqué l’histoire du rock aux côtés de groupes comme Black Oak Arkansas, la Pat Travers Band, Whitesnake et bien d’autres, rejoint le camp solo d’Ozzy en 1981. Son arrivée coïncide avec une période charnière pour le Prince des Ténèbres, fraîchement évincé de Black Sabbath. Mais qu’est-ce qui a poussé ce batteur déjà établi à s’embarquer dans cette aventure ? « Ce qui m’a motivé à rejoindre Ozzy, c’était un certain Randy Rhoads et la chance de partager la scène avec ce guitariste exceptionnel chaque soir, si proche de son jeu envoûtant », explique Aldridge. « Malheureusement, cela a été de courte durée : Randy nous a été arraché tragiquement dans un accident d’avion. Ce fut un moment doux-amer dans ma carrière. Le sommet musical absolu avec Randy, et le creux personnel avec sa perte. C’était un ‘damned if you do, damned if you don’t’ – inspirant au-delà des mots, et dévastateur à la fois. »

Le batteur évoque avec émotion cette collaboration : « Nous sommes faits de notre passé, présent et futur. Tout ce que j’ai vécu m’a préparé à ce qui vient. Travailler avec Randy en fait partie. » Leur relation remonte à bien avant : Aldridge rencontre Ozzy pour la première fois lors d’une tournée de Black Oak Arkansas en première partie de Black Sabbath, il y a des décennies. « Ozzy a partagé son succès avec moi. J’aime penser que j’ai contribué, ne serait-ce qu’un peu, surtout au début, quand il a été viré sans ménagement du seul groupe qu’il avait connu. J’étais là, en Angleterre, à l’époque. Je bossais avec Gary Moore sur le même label. J’ai vécu des moments avec Ozzy que peu de gens connaissent. Je le connaissais avant beaucoup d’autres, avant même sa rencontre avec sa femme. Notre lien dépasse Randy Rhoads ; j’ai un immense respect pour ce qu’il a accompli, non seulement dans ma carrière, mais dans la musique tout entière. »

Après la mort tragique de Randy Rhoads en 1982, Aldridge joue un rôle clé dans la transition du groupe. Il aide Sharon et Ozzy Osbourne à rediriger la formation, participant même aux auditions de nouveaux guitaristes comme Jake E. Lee. Il apparaît sur l’album Bark At The Moon (1983) et les lives Speak Of The Devil et Tribute, gravant son empreinte dans la discographie osbournienne.

Suite à l’annonce du décès d’Ozzy Osbourne en 2025, Aldridge lui rend un hommage poignant, le qualifiant de « frère et ami » et d’une « force de la musique ». Un tribut qui reflète des années de camaraderie forgée dans le feu du rock.

Au fil des ans, la carrière d’Aldridge est un véritable Who’s Who du hard rock : de Thin Lizzy à Ted Nugent, en passant par Whitesnake où il remplace Aynsley Dunbar en 1987. Il enregistre six albums studio avec le groupe de David Coverdale et y reste jusqu’à la retraite effective en novembre 2025, sur Slip Of The Tongue (1989) en tête d’affiche. En 2025, il se réunit avec Rudy Sarzo et Brad Gillis pour une cover explosive de « The Real Me » de The Who, avec le chanteur Rick Hughes (ex-Sword et Saints & Sinners) sur son album solo Redemption, sorti le 24 octobre.

Aujourd’hui, Aldridge brille dans Iconic, le supergroupe hard rock avec Michael Sweet et Joel Hoekstra aux guitares, Marco Mendoza à la basse, Nathan James au chant et lui-même derrière les fûts. Leur premier album Second Skin (2022) est suivi d’un second prévu pour l’été 2026.

À 75 ans, ce vétéran incontesté du heavy rock reste une machine : puissance, vitesse, précision et doubles pédales impitoyables, bien avant que cela ne devienne la norme. « J’aime jouer la batterie plus que jamais », avoue-t-il. Pionnier des deux grosses caisses, il a influencé des générations de batteurs en forgeant un style plus lourd et percutant.

Les vidéos officielles continueront d’alimenter sa chaîne YouTube OfficialAldridgeWorld, tandis que le nouveau site AldridgeWorld.com deviendra le hub central pour annonces, sorties et merchandising. Plusieurs révélations majeures sont attendues en 2026. Tommy Aldridge, une légende vivante qui continue de faire trembler les scènes.