L’ancien guitariste de Manowar, Ross « The Boss » Friedman, diagnostiqué avec la SLA
Ross « The Boss » Friedman, pionnier du punk et du heavy metal, atteint de la sclérose latérale amyotrophique
Par [Votre Nom ou Fictif], Journaliste Musical – [Date Fictive]
Dans un communiqué poignant qui a ému la communauté rock mondiale, Ross « The Boss » Friedman, guitariste emblématique et cofondateur des groupes punk rock légendaires The Dictators et des piliers du heavy metal Manowar, a annoncé avoir été diagnostiqué avec la sclérose latérale amyotrophique (SLA), plus connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig. À 72 ans, cet artiste influent, dont l’empreinte sur le punk et le metal reste indélébile, fait face à une épreuve qui pourrait mettre fin à sa carrière musicale.
Le diagnostic est survenu après plusieurs mois de symptômes troublants, tels que une faiblesse croissante dans les mains et les jambes. Initialement, des médecins avaient suspecté une série d’AVC mineurs comme cause principale. Des ajustements alimentaires, un programme d’exercices renforcés et une thérapie physique ont été tentés, mais rien n’a pu freiner l’avancée de la maladie ni restaurer sa force physique, selon un communiqué diffusé par l’attachée de presse de Ross.
Dans une déclaration personnelle émouvante, Friedman exprime son désarroi : « Il est dur d’imaginer ce qui m’attend, et ça me brise le cœur de ne plus pouvoir jouer de la guitare. Mais l’afflux d’amour est si puissant. Je suis absolument stupéfait par le soutien de ma famille, de mes amis et de mes fans. Je vous aime tous. » Ces mots touchants soulignent la résilience de cet géant du rock, tout en rendant hommage à la vague de solidarité qui l’entoure déjà.
La SLA est une maladie neurodégénérative progressive et incurable qui attaque les neurones moteurs du cerveau et de la moelle épinière. Elle entraîne une atrophie musculaire, une paralysie graduelle et une perte du contrôle des mouvements volontaires, menant inévitablement à une issue fatale. Bien que des traitements puissent atténuer certains symptômes, aucun remède n’existe encore pour stopper sa progression inexorable.
Une carrière forgée dans le feu du rock
Ross Friedman n’est pas seulement un musicien ; il est un véritable pionnier qui a contribué à façonner deux genres musicaux majeurs. Avec The Dictators, il a déferlé sur la scène punk au milieu des années 1970, bien avant que le mouvement n’explose mondialement. Leur album culte Go Girl Crazy! (1975) est sorti un an avant le premier disque des Ramones, et deux ans avant ceux du Clash et des Sex Pistols. Suivirent Manifest Destiny (1977) et Bloodbrothers (1978), des œuvres qui ont posé les bases d’un punk cru, énergique et irrévérencieux, influençant des générations entières.
Cofondateur de Manowar en 1980, Friedman a apporté son énergie punk au heavy metal épique du groupe. Il a participé à six albums cultes, dont Battle Hymns (1982), Into Glory Ride (1983) et Hail To England (1984), avant de quitter la formation après Kings Of Metal en 1988. Son style guitaristique, mêlant riffs puissants et mélodies accrocheuses, a défini le son « true metal » de Manowar, célébrant les thèmes de guerre, d’honneur et de mythologie.
À la fin des années 1980, Friedman a ravivé ses racines punk en reformant une version des Dictators sous le nom de Manitoba’s Wild Kingdom, avec un premier album acclamé, …And You? (1990), qui fusionnait habilement punk et metal. Au cours des années 1990, il a collaboré avec des formations comme The Hellacopters et The Spinatras, tout en participant à la réunion des Dictators, qui a donné naissance à plusieurs sorties discographiques des années 1990 jusqu’au début des années 2000.
Vers la fin du siècle, son focus s’est tourné résolument vers le metal. Il a formé The Brain Surgeons aux côtés du batteur Albert Bouchard, ex-Blue Öyster Cult, et a lancé deux projets phares : le supergroupe Death Dealer et son outfit solo, Ross The Boss. Ces initiatives ont permis à Friedman de perpétuer son legs, en explorant des territoires heavy metal plus sombres et intenses.
Aujourd’hui, alors que la maladie menace de l’éloigner de la scène, l’héritage de Ross « The Boss » Friedman continue d’inspirer. Des hommages affluent déjà des quatre coins du monde rock, rappelant comment cet innovateur a uni punk et metal en une force indomptable. Que son combat contre la SLA serve de rappel à la fragilité de la vie, et que son amour pour la musique perdure à travers ses disques immortels.
