Lars Ulrich de Metallica lance son nouveau show SiriusXM par une plongée dans AC/DC
Lars Ulrich plonge dans les trésors cachés d’AC/DC avec sa nouvelle émission sur SiriusXM
Par [Votre Nom ou Fictif], 15 janvier 2024
Le batteur emblématique de Metallica, Lars Ulrich, vient de lancer une série exclusive sur la chaîne Maximum Metallica de SiriusXM. Intitulée Lars’s Deep Dive, cette émission promet d’explorer en profondeur les catalogues d’artistes légendaires du rock et du metal. Pour son épisode inaugural, Ulrich s’attarde sur AC/DC, fouillant dans leurs pépites méconnues pour révéler ses cuts profonds préférés. Un vrai régal pour les fans de hard rock qui veulent aller au-delà des hits classiques.
L’épisode complet est disponible à la demande via l’application SiriusXM, ou vous pouvez le écouter en direct sur Maximum Metallica (chaîne 42) aux horaires suivants :
- Mardi 6 janvier à 15h (ET)
- Mercredi 7 janvier à 13h (ET)
- Jeudi 8 janvier à 12h et 21h (ET)
- Vendredi 9 janvier à 16h (ET)
- Samedi 10 janvier à 15h (ET)
La chaîne Maximum Metallica, dédiée exclusivement au groupe, offre un accès illimité à l’univers de Metallica : des méga-hits aux raretés enfouies, en passant par des concerts live, des anecdotes internes racontées par les membres du band, des enregistrements inédits, des interviews exclusives et des surprises concoctées par les musiciens eux-mêmes. C’est une mine d’or pour les metallheads en quête d’authenticité.
Ce projet arrive à point nommé, après les émotions fortes du festival Power Trip d’octobre 2023 à Indio, en Californie. Lors d’une apparition dans l’émission Trunk Nation Power Trip Special sur SiriusXM, Lars Ulrich s’est confié sur la performance triomphante d’AC/DC. Il s’agissait du premier concert live du chanteur Brian Johnson avec le groupe depuis début 2016, époque où des problèmes d’audition l’avaient contraint à se retirer temporairement, remplacé par Axl Rose de Guns N’ Roses. « C’était un triomphe absolu », a déclaré Ulrich, les yeux encore humides au souvenir. Fan inconditionnel depuis ses jeunes années, il évoque avoir vu AC/DC pour la première fois au Danemark en 1976 ou 1977, en première partie de Black Sabbath. Il se rappelle aussi leur tournée Let There Be Rock, où ils ont enflammé une salle de 1 500 places sans groupe d’ouverture, jouant l’intégralité de l’album. « C’était littéralement stupéfiant », confie-t-il. Plus tard, après son arrivée aux États-Unis, il les a suivis de près, et Metallica a même partagé une tournée entière avec eux lors de l’ère du Black Album en 1991.
Revenant sur Power Trip, Ulrich décrit une scène d’unité magique : « Quand Angus [Young, guitariste] s’est avancé sur la rampe pour ses solos, le public le portait littéralement. Il y avait cette connexion, cette communauté autour de ce qu’on partage tous. J’ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois. » Il n’oublie pas le sourire radieux de Brian Johnson : « Personne en Californie du Sud ne semblait s’amuser autant que lui ce soir-là. Quel moment magnifique ! »
Plus tôt en octobre 2023, Lars a également salué les autres headliners de Power Trip, soulignant leur influence décisive sur Metallica. « On adore les cinq autres groupes », a-t-il lancé avec enthousiasme. Il tombe amoureux de Guns N’ Roses dès les premières notes de Mr. Brownstone en 1987, avant même leur premier album. Il a partagé des scènes avec Iron Maiden dans les années 80, Judas Priest et Tool partout dans le monde. « AC/DC, Iron Maiden et Judas Priest ont été des piliers. Ces trois bands sont une raison majeure pour laquelle on a voulu monter un groupe. Les voir tous réunis, c’est inspirant au possible. »
Déjà en 2017, dans une interview accordée à Rolling Stone, Ulrich avait désigné Let There Be Rock d’AC/DC comme l’un de ses albums metal et hard rock favoris. « C’est leur disque le plus lourd, le plus dense, le plus énergique », explique-t-il. Avant la collaboration avec le producteur Mutt Lange sur Highway to Hell, qui a poli leurs hits radio-friendly de 3-4 minutes, cet opus capture l’essence brute du hard rock bluesy à son apogée. Quatre ou cinq titres en sont devenus des incontournables live : Let There Be Rock, Bad Boy Boogie, Whole Lotta Rosie et Hell Ain’t a Bad Place to Be. « Je n’ose même pas imaginer combien de fois ils les ont joués sur scène. »
Ulrich vante l’équilibre parfait des deux guitares d’Angus et Malcolm Young : riffs interminables, solos endiablés, et des intros où l’un commence avec un riff pendant que l’autre gratte des accords ouverts, avant de se synchroniser. Puis Bon Scott entre en scène avec ses paroles espiègles, presque cartoon, sur les femmes, les bêtises et les expériences interdites. « On a l’impression d’être dans le studio avec eux : les amplis qui bourdonnent, les comptes à rebours, les discussions… C’est du raw hard rock au sommet. »
Parmi les joyaux cachés, Ulrich porte aux nues Overdose, potentiellement son cut profond préféré. « Quand les deux guitares s’alignent, c’est le truc le plus lourd qui soit. À ma connaissance, ils ne l’ont jamais joué live. Pour les puristes comme moi, c’est en tête de liste des chansons oubliées. J’ai jamais osé demander à Angus pourquoi ! » rit-il.
Avec Lars’s Deep Dive, Ulrich invite les auditeurs à redécouvrir AC/DC sous un angle intime et passionné. Une initiative qui renforce les liens entre générations de rockeurs, prouvant que le metal reste une affaire de cœur et de communauté. À vos postes, SiriusXM !
