Ronnie Radke (Falling In Reverse) intente des poursuites judiciaires contre ses imposteurs suite au scandale de catfishing impliquant Brittany Furlan

Ronnie Radke porte plainte contre des faux profils sur les réseaux sociaux

Ronnie Radke, le chanteur du groupe Falling In Reverse, a intenté une action en justice contre plusieurs individus qu’il accuse d’avoir utilisé son identité de manière frauduleuse sur les plateformes Snapchat et Instagram. Cette procédure fait suite à un scandale de catfishing impliquant Brittany Furlan, et vise à démasquer les responsables.

Le chanteur à la recherche de ses imposteurs en ligne

Selon des informations révélées par TMZ, Radke a engagé des poursuites judiciaires contre divers comptes anonymes accusés d’avoir impersonné le musicien pour harceler, intimider, menacer ou arnaquer autrui. Cette initiative survient dans un contexte où les allégations de catfishing proférées par Brittany Furlan reviennent dans l’actualité. Parmi les profils ciblés, l’un d’eux aurait contacté Furlan – à l’époque en instance de séparation avec Tommy Lee – et l’aurait encouragée à se rendre chez Radke au printemps 2025. Le chanteur rejette fermement toute responsabilité dans ces faits et compte sur le système judiciaire pour obtenir des données techniques, comme les métadonnées, auprès des réseaux sociaux afin d’identifier les coupables.

Une querelle persistante avec Brittany Furlan

Au début du mois de janvier, Brittany Furlan avait relancé le débat sur les réseaux sociaux en insinuant que Radke pourrait être l’instigateur de ces messages frauduleux. Face à cela, le chanteur avait demandé une ordonnance de protection à son encontre, une requête qui a été écartée par un tribunal de Los Angeles. Il maintient sa version des faits avec force : « Je le jure sur mon enfant et sur la mémoire de mon frère défunt, je ne t’ai jamais contactée sur Snapchat. »

Les tensions se sont aussi étendues à Tommy Lee, qui a apporté son soutien public à sa partenaire. Sur Instagram, le batteur emblématique de Mötley Crüe a reproché à Radke de « ne pas en démordre ». L’intéressé a répliqué : « Je dois me défendre, sinon tout le monde pensera que c’est moi. J’ai l’impression de perdre la raison. »

Radke souligne par ailleurs qu’il n’utilise pas Snapchat et qu’il a déjà subi des cas similaires d’usurpation d’identité par le passé. Il espère que les éléments probants issus de l’enquête technique mettront un terme définitif à ce qu’il qualifie de traque injuste dirigée contre lui.